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    May 30

    The Cosby Show...que sont-ils devenus ?

    Avec ses mimiques et sa façon très personnelle d'apprendre la vie à ses cinq enfants, Cliff Huxtable, a fait rire des millions de téléspectateurs. Bon vivant, plein d'humour, intelligent et fin psychologue, il a dénoué des centaines de crises familiales le temps de 8 saisons (197 épisodes). Série incontournable des années 1980, le "Cosby Show" a signé l'entrée des Afro-Américains dans le petit écran, à d'autres places que celles de figurants. Exit les portraits simplistes de familles pauvres. Dans le "Cosby Show", le père est médecin, la mère avocate, la famille vit au cœur de New York dans une maison confortable. L'impact sociologique est réel et avec le "Cosby Show", émerge une vague de séries pour minorités.

    William Cosby Jr - Cliff Huxtable (Né le 12 juillet 1937)
    Depuis l'arrêt de la série, Bill Cosby a créé une série animée pour les tout-petits "Little Bill", plusieurs fois récompensée aux Etats-Unis. Il est aussi l'auteur de livres sur l'éducation et la famille. Titulaire d'un doctorat en Éducation à l'Université du Massachusetts et père de famille attentif, il est très engagé dans des associations qui soutiennent l'enseignement aux enfants noirs.

    Phylicia Rashad - Clair (Née le 19 juin 1948)
    Après la série, elle joue dans quelques téléfilms. En juin 2004, elle est la première actrice noire américaine à gagner le "Tony" de la meilleure actrice, l'équivalent des "Molière" français. Elle est aussi très impliquée dans plusieurs associations, comme celles luttant contre le diabète ou pour l'éducation.

    Sabrina Le Beauf - Sondra (Née le 21 mars 1958)
    Après le "Cosby Show", elle a complètement changé de métier pour devenir architecte d'intérieur.

    Lisa Bonet - Denise (Née le 16 novembre 1967)
    Ecartée du "Cosby Show" pour avoir tourné des scènes de charme dans le film "Angel Heart", Lisa Bonnet connaît une période difficile quand elle divorce de son mari Lenny Kravitz alors qu'ils viennent d'avoir ensemble une petite Zoé. Lisa Bonnet fait quelques apparitions dans des séries B et change de nom. Devenue Liliquois Moon, elle fait un enfant avec son prof de yoga. Elle revient sur le devant de la scène en 1998, dans le film "Ennemi d'état" avec Will Smith. Elle joue aussi avec John Cusack dans "High Fidelity", puis avec Laurence Fishburne dans "Biker Boyz".

    Malcolm Jamal Warner - Theo (Né le 18 août 1970)
    Grâce à ce rôle, il devient rapidement metteur en scène et réalise quelques épisodes du "Prince de Bel-Air" et du "Cosby Show". En 1996, il crée la série "Malcom & Eddie", dans laquelle il est réalisateur, scénariste, producteur et interprète du rôle principal. Mal connue en France, cette série a bien marché aux USA pendant 4 ans. Depuis 2002, il joue le rôle de Kurdy dans la série "Jeremiah", aux côtés de Luke Perry. On l'a aussi vu dans les séries "Fame" en 1983, "Le prince de Bel-Air" en 1990 et 1991 et dans "Sliders" en 1999.

    Tempestt Bledsoe - Vanessa (Née le 1er août 1973)
    Après le "Cosby Show", elle a sorti des cassettes vidéo de fitness et a animé son talk show "The Tempestt Bledsoe Show", qui n'a pas duré. Elle a tenu un rôle récurrent dans plusieurs épisodes de la série "The Practice". Elle est aussi engagée dans la prévention contre la drogue avec les jeunes.

    Keshia Knight Pulliam- Rudy (Née le 9 avril 1979)
    Après le "Cosby Show", elle s'est consacrée à ses études, obtenant son diplôme de Sociologie à l'Université d'Atlanta en 2001. Côté cinéma, elle a tenu un petit rôle dans le film "Beauty Shop", aux côtés d'Andie Mac Dowell et d'Alicia Silverstone.

    May 29

    Ecrans Noirs: 10eme!

    Hi!
    La 10 edition des ecrans noirs a ouvert s portes samedi au palais des congres. malheureusement, j'ai pas recu d'invitation. Ce sont mes parents qui y sont allés.
    May 24

    Les règles de propriété du chien...

    1) Si j'aime ça, c'est à moi 2) Si c'est dans ma gueule, c'est à moi 3) Si je peux te l'enlever, c'est à moi 4) Si je l'ai pendant un certain temps, c'est à moi 5) Si c'est à moi, ça ne peut être à toi en aucune façon 6) Si je peux le mastiquer, c'est encore à moi 7) Si je le regarde, c'est à moi 8) Si je l'ai vu en premier alors c'est à moi 9) Si tu joues avec quelque chose et que tu le laisses tomber, c'est à moi 10) Si c'est brisé, c'est à toi!

    La citation du jour/ T-day's Quote

    Il est temps de vivre la vie que tu t'es imaginée. Henry JAMES.
    May 20

    Les 20 films en compétition et les dernières Palmes d'or depuis 1975

    L'affiche du 59e festival de Cannes (Photo François Guillot/AFP) Agrandir la photo Samedi 20 mai 2006, 11h13 Voici une présentation des 20 films en compétition pour la Palme d'or au 59e festival de Cannes (17-28 mai): - "Volver" de Pedro Almodovar (Espagne-2h01) avec Penelope Cruz, Carmen Maura, Lola Duenas (sortie en France le 19 mai) Madrid et les quartiers effervescents de la classe ouvrière, où des travailleurs de différentes provinces espagnoles partagent leurs rêves, leur vie et leur fortune avec des étrangers d'une multitude de pays. Au sein de cette trame sociale, trois générations de femmes survivent au vent, au feu, et même à la mort, grâce à leur bonté, à leur audace et à une vitalité sans limites. - "Red road" d'Andrea Arnold (premier film) (GB-1h40) avec Andrew Armour, Nathalie Press Informations non disponibles à ce jour. - "La Raison du plus faible" de Lucas Belvaux (Belgique-1h30) avec Eric Caravaca, Lucas Belvaux, Claude Semal, Natacha Régnier (sortie en France le 19 juillet) A Liège, pour pouvoir offrir un scooter à la femme de leur copain Patrick, trois hommes vont tenter un très gros hold-up. Le réalisateur espagnol Pedro Almodovar lors de la présentation de son nouveau film "Volver", le 13 mars à Madrid (Photo Philippe Desmazes/AFP/Archives) Agrandir la photo - "Indigènes" de Rachid Bouchareb (France-1h50) avec Jamel Debbouze, Samy Naceri, Roschdy Zem (sortie en France le 27 septembre) 1944-1945, alors que la France commence à se libérer de la domination nazie, le parcours de quatre "indigènes", soldats oubliés de la première armée française recrutée en Afrique. Abdelkader, Saïd, Messaoud et Yassin, réputés pour leur courage, sont envoyés en première ligne. Argent, amour pour la France ou pour l'armée française, foi en la liberté et l'égalité, leurs motivations divergent pour un même combat, libérer la France, les armes à la main. - "Iklimler" (Les Climats) de Nuri Bilge Ceylan (Turquie-1h37) avec Nuri Bilge Ceylan, Ebru Ceylan, Serra Yilmaz L'homme est fait pour être heureux pour de simples raisons et malheureux pour des raisons encore plus simples, tout comme il est né pour de simples raisons et qu'il meurt pour des raisons plus simples encore. Isa et Bahar sont deux êtres seuls, entraînés par les climats changeants de leur vie intérieure, à la poursuite du bonheur. - "Cronica de una fuga" (Chronique d'une fuite) d'Israel Adrian Caetano (Argentine-1h55) avec Rodrigo De la Serna, Nazareno Casero, Pablo Echarri En Argentine, en 1977, pendant la dictature militaire, l'histoire vraie de quatre individus qui s'échappèrent d'un centre de détention clandestin. La réalisatrice Sofia Coppola, le 27 juillet 2005 à New York City (Photo Evan Agostini/AFP/Getty images/Archives) Agrandir la photo - "Marie-Antoinette" de Sofia Coppola (Etats-Unis-2h03) avec Kirsten Dunst, Jason Schwartzman, Rip Torn (sortie en France le 24 mai) Evocation de la vie de la Reine d'origine autrichienne, épouse mal-aimée de Louis XVI, guillotinée en 1793. - "Juventude em marcha" (En avant jeunesse!) de Pedro Costa (Portugal-2h20) avec Maria do Céu Barbosa, Mario Ventura Medina Le quartier cap-verdien de Fontainhas, dans la banlieue de Lisbonne, vit ses derniers jours. La plupart des 9.000 habitants vont être relogés dans de nouveaux immeubles, plus au nord. Clotilde, qui se souvient de la mer du Cap-Vert et des requins qui nageaient à ses côtés, décide de quitter son mari, Ventura, à 75 ans. Celui-ci, maçon, est un peu dérangé depuis qu'il est tombé un jour d'un échafaudage. - "Le Labyrinthe de Pan" de Guillermo del Toro (Espagne-1h50) avec Ivana Baquero, Doug Jones, Sergi Lopez (sortie en France le 1er novembre) Au coeur de l'Espagne fasciste, une jeune fille rencontre une créature magique au centre d'un labyrinthe. - "Flandres" de Bruno Dumont (France-1h30) avec Samuel Boidin, Adélaïde Leroux, Inge Decaesteker (sortie en France le 30 août) De nos jours, dans les Flandres, Demester et de jeunes gars du pays partent soldats dans un conflit lointain. Amoureux de la jeune Barbe, Demester supportait ses moeurs étranges et ses amants. Attendant les soldats, seule en Flandres, Barbe dépérit. Face à ce conflit, Demester se transforme en guerrier. La guerre va exacerber les sentiments et les liens de ces deux êtres, les menant aux extrémités de leur condition. - "Selon Charlie" de Nicole Garcia (France-2h20) avec Jean-Pierre Bacri, Benoît Magimel, Vincent Lindon Une ville au bord de l'Atlantique, hors saison. Trois jours, sept personnages, sept vies en mouvement, en quête d'elles-mêmes, qui se croisent, se ratent, se frôlent, se percutent et qui, en se quittant, ne seront plus jamais les mêmes. - "Quand j'étais chanteur" de Xavier Giannoli (France-1h50) avec Gérard Depardieu, Cécile de France, Alain Chanone (sortie en France le 13 septembre) La rencontre d'un chanteur de bal et d'une jeune femme. - "Babel" d'Alejandro González Inarritu (Etats-Unis-2h15) avec Brad Pitt, Cate Blanchett, Gael Garcia Bernal Au Maroc, deux adolescents découvrent un pistolet. Au beau milieu du désert, ils décident de le tester, mais la balle sortant de l'arme va aller beaucoup plus loin que tout ce qu'ils auraient pu imaginer. Sur le principe de l'effet papillon, des vies vont alors être bouleversées à travers le monde : un couple d'Américains en vacances, une baby-sitter mexicaine ou encore une adolescente japonaise sourde et son père. - "Les Lumières du faubourg" d'Aki Kaurismaki (Finlande-1h20) avec Janne Hyytiäinen, Maria Heiskanen, Maria Järvenhelmi (sortie en France le 1er novembre) Koistinen, gardien de nuit, arpente le pavé à la recherche d'une petite place au soleil, mais l'indifférence générale et la mécanique sans visage de la société se liguent pour briser ses modestes espoirs les uns après les autres. Un groupe de bandits exploite sa soif d'amour et son poste de veilleur de nuit avec l'aide d'une femme calculatrice. Ils organisent un cambriolage dont Koistinen est rendu seul responsable. Et voilà celui-ci privé de son travail, de sa liberté et de ses rêves. - "Southland tales" de Richard Kelly (Etats-Unis-2h31) avec The Rock, Sarah Michelle Gellar, Sean William Scott (sortie en France le 20 décembre) A Los Angeles, le 4 juillet 2008, alors que les Etats-Unis connaissent une crise majeure sur les plans écologique, économique et social, Boxer Santaros, une star de films d'action amnésique, croise sur sa route deux personnages tout aussi étranges : Krysta Now, une actrice porno souhaitant créer sa propre émission de télé-réalité, et David Clark, un officier de police d'Hermosa Beach pour qui l'existence d'un vaste complot ne fait aucun doute. - "Fast food nation" de Richard Linklater (Etats-Unis-1h44) avec Wilmer Valderrama, Catalina Sandino Moreno, Ana Claudia Talancon Les récits parallèles de plusieurs personnages, tous liés, d'une manière ou d'une autre, à l'industrie du fast-food. - "Le vent se lève" de Ken Loach (GB-2h04) avec Cillian Murphy, Liam Cunningham, Padraic Delaney (sortie en France le 8 novembre) 1919. Deux frères, Danien et Teddy, et leur ami Dan, s'engagent dans le combat pour l'indépendance de l'Irlande. - "Palais d'été" de Lou Ye (Chine-2h20) avec Hao Lei, Guo Xiaodong Dans les années 90, des étudiants chinois apprennent la liberté et l'ouverture au monde. - "Le caïman" (Il caimano) de Nanni Moretti (Italie-1h52) avec Jasmine Trinca, Silvio Orlando, Michele Placido (sortie en France le 22 mai) Producteur en faillite professionnelle et sentimentale, Bruno Bonomo, spécialiste de films de série Z, n'arrive pas à financer une nouvelle superproduction fauchée, "Le Retour de Christophe Colomb". Empêtré dans ses dettes, ses faiblesses, son mariage en fin de course, ses enfants sans repères, Bruno perd pied. Son chemin va croiser celui d'une jeune réalisatrice qui lui apporte un scénario, "Le Caïman". Il s'aperçoit bientôt qu'il s'agit d'une biographie de Berlusconi. Il doit monter l'affaire, trouver l'acteur principal tout en essayant de recoller les morceaux de son couple. Commence alors à naître en lui un nouvel élan vital : celui de l'affirmation de sa dignité. - "L’ami de la famille" (L'amici di famiglia) de Paolo Sorrentino (Italie-1h50) avec Giacomo Rizzo, Fabrizio Bentivoglio, Clara Bindi Geremia, 70 ans, usurier, est monstrueusement laid, sale, riche et radin, cynique et ironique. Il a un rapport morbide avec l'argent, obsessionnel. Tout le rend malade: sa mère, son père, l'argent, les femmes, en somme la vie... C'est pour cette raison qu'il a l'impression d'être seul. Et pourtant il ne l'est pas... - Voici la liste des vainqueurs de la Palme d'or du festival de Cannes depuis la création en 1975 de cette récompense, qui s'appelait auparavant Grand prix international du Festival : 1975 : "Chronique des années de braise" de Mohamed Lakhdar Hamina (Algérie) 1976 : "Taxi driver" de Martin Scorsese (Etats-Unis) 1977 : "Padre Padrone" de Paolo et Vittorio Taviani (Italie) 1978 : "L'arbre aux sabots" de Ermanno Olmi (Italie) 1979 : "Apocalypse now" de Francis Ford Coppola (Etats-Unis) "Le tambour" de Volker Schloendorff (République fédérale d'Allemagne) 1980 : "Kagemusha" de Akira Kurosawa (Japon) "All that jazz" de Bob Fosse (Etats-Unis) 1981 : "L'homme de fer" d'Andrzej Wajda (Pologne) 1982 : "Missing" de Costa Gavras (Etats-Unis) "Yol" de Yilmaz Guney (Turquie) 1983 : "La ballade de Narayama" de Shohei Imamura (Japon) 1984 : "Paris-Texas" de Wim Wenders (République fédérale d'Allemagne) 1985 : "Papa est en voyage d'affaires" de Emir Kusturica (Yougoslavie) 1986 : "Mission" de Roland Joffe (Grande-Bretagne) 1987 : "Sous le soleil de Satan" de Maurice Pialat (France) 1988 : "Pelle le conquérant" de Bille August (Danemark) 1989 : "Sexe, mensonges et vidéo" de Steven Soderbergh (Etats-Unis) 1990 : "Sailor et Lula" de David Lynch (Etats-Unis) 1991 : "Barton Fink" de Joel et Ethan Coen (Etats-Unis) 1992 : "Les meilleures intentions" de Bille August (Danemark) 1993 : "La leçon de piano" de Jane Campion (Australie) "Adieu ma concubine" de Chen Kaige (Chine) 1994 : "Pulp fiction" de Quentin Tarentino (Etats-Unis) 1995 : "Underground" de Emir Kusturica 1996 : "Secrets et mensonges" de Mike Leigh (Grande-Bretagne) 1997 : "L'anguille" de Shohei Imamura (Japon) "Le goût de la cerise" de Abbas Kiarostami (Iran) 1998 : "L'Eternité et un jour" de Théo Angelopoulos (Grèce) 1999 : "Rosetta" de Luc et Jean-Pierre Dardenne (Belgique) 2000 : "Dancer in the dark" de Lars von Trier (Danemark) 2001 : "La chambre du fils" de Nanni Moretti (Italie) 2002 : "Le pianiste" de Roman Polanski (Pologne) 2003 : "Elephant" de Gus van Sant (Etats-Unis) 2004 : "Fahrenheit 9/11" de Michael Moore (Etats-Unis) 2005 : "L'enfant" de Jean-Pierre et Luc Dardenne (Belgique)

    Historique de Canne : Scandales

    Le scandale et Cannes, c'est une grande histoire d'amour. Rappelez-vous ces moments terribles de l'histoire du festival, qui ont contribué aussi au succès de la manifestation cannoise. Quand le vent de la polémique souffle sur la Croisette, il se transforme aussitôt en tempête médiatique. Retour sur les principaux scandales qui ont émaillés les célèbres marches du Festival. Palme controversée pour "La Dolce Vita" 1960 : La Palme d'or du 13e Festival de Cannes revient à La Dolce Vita de Federico Fellini. Ce film marque un tournant dans la carrière du réalisateur italien : il renonce à l'intrigue classique pour lui préférer une mosaïque d'épisodes sans aucun autre lien qu'un personnage spectateur (Marcello Mastroianni). Le film est condamné par le Vatican et hué par le public cannois. Aujourd'hui, la scène où Anita Ekberg se baigne dans la fontaine de Trevi fait partie des séquences les plus célèbres du cinéma. La Grande Bouffe à Cannes 1973 : Le film du réalisateur italien Marco Ferreri fait scandale lors de sa présentation au Festival de Cannes. Il dénonce en effet cette mystique de la "bouffe" si chère aux Français par des scènes scatologiques. Mastroianni, Noiret, Piccoli et Tognazzi jouent le rôle de quatre amis réunis dans une villa parisienne pour un banquet fatal. La Grande Bouffe recevra le Prix de la Critique Internationale, ex-aequo avec La Maman et la putain de Jean Eustache, autre film qui choquera la Croisette. Réglement de compte à O.K. Cannes 1987 : Maurice Pialat reçoit la Palme d'or pour son sulfureux Sous le soleil de Satan, racontant l'histoire d'un abbé doutant de sa foi qui rencontre le diable. Hué par le public, Maurice Pialat leur répondra à tous : "Sachez que si vous ne m'aimez pas, je ne vous aime pas non plus !". Madonna à Cannes 1991 : Tempête sur la Croisette : en 1991, Madonna débarque à Cannes y présenter In bed with Madonna, un documentaire sur les coulisses de sa tournée mondiale. La sécurité est décuplée pour permettre à la Madone de gravir les marches du Palais des festivals sans encombre. Habillée dans une tenue légère signée Jean-Paul Gautier, Madonna peut se vanter d'être la star ayant ameuté le plus de monde autour des marches du Palais. Passage inoubliable de la chanteuse donc, ce qui fut loin d'être le cas du documentaire qu'elle venait défendre. Cronenberg et Cannes : le "Crash" 1996 : David Cronenberg, le metteur en scène canadien de La Mouche ou eXistenZ, présente son nouveau film Crash au Festival de Cannes. Le sujet brûlant du film (des personnes qui réalisent leurs fantasmes dans des accidents de voiture) provoquent la colère des festivaliers, qui quittent la salle en huant le film. Pourtant, Crash se verra orner d'un Prix spécial du jury... relançant de par là-même les huées du public ! Haneke et Kassovitz pas si "funny" 1997 : Un film autrichien déclenche les foudres du 50e Festival de Cannes : Michael Haneke présente Funny Games, l'histoire de deux hommes séquestrant une petite famille en vacances. Le public se demanda si Michael Haneke, en voulant dénoncer la violence, n'en fit pas plutôt l'apologie. Quelques jours plus tard, Matthieu Kassoviz enflamme La Croisette avec Assassin(s), avec Michel Serrault, visuellement difficile à supporter. Lors de la conférence de presse qui s'ensuivit, Matthieu Kassovitz répondit aux journalistes particulièrement réticents au film que "Assassin(s) 'est une expérience qui doit être désagréable, car la violence n'est pas agréable". Cannes classé X 2001 : La soirée des Hots d'or, la plus célèbre remise de prix des films pour adultes, avait pris depuis une dizaine d'années ses quartiers à Cannes pendant la période du Festival. Après de nombreuses réclamations, la Mairie décide de chasser cette cérémonie qui selon elle nuit à son image. Cannes perd ainsi l'un des éléments majeurs qui ont fait d'elle une vitrine de renommée internationale, tandis que l'industrie pornographique crie à l'hypocrisie. Mais la décision restera inchangée. Fausse polémique 2002 : Irréversible est présenté sur la Croisette en première mondiale. Violent, malsain et particulièrement difficile, certains festivaliers quittent la salle au bout de seulement quelques minutes de projection. L'actrice Monica Bellucci, avant la diffusion cannoise, avait fait part de ses craintes au magazine Les Inrockuptibles : "A Cannes, ça va être l'amour et la haine : des gens vont crier au génie, d'autres vont hurler que des films pareils devraient être interdits". Pourtant, le scandale attendu n'a pas eu lieu : le film a finalement provoqué l'indifférence du public resté jusqu'à la fin, ainsi que du jury de l'époque qui ne lui décerne aucun prix. Une palme politique 2004 : Alors que George W. Bush est en pleine campagne pour obtenir un second mandat à la Maison blanche, le jury cannois, présidé par le réalisateur américain Quentin Tarantino, décerne la Palme d'or au brûlot Fahrenheit 9/11 de Michael Moore. Le documentaire n'épargne pas la politique et la personnalité du président américain, notamment sur ses décisions concernant la guerre en Irak. La polémique enfle immédiatement : Cannes, symbole du divertissement dans le monde entier, est-il aussi l'endroit où doit résonner un tel écho politique ? A l'annonce de la remise de la Palme, George W. Bush a déclaré : "Cette récompense démontre que les Etats-Unis sont un pays libre où chacun a le droit de dire ce qu'il veut". Et il fut réélu peu après.

    Don't u forget that!!!

    C'est le 20 mai t.day... Et je ne me retrouve pas plus patriote qu'avant. Je pense plutot un peu moins, je crois, à ce "cher" pays... Tout ce que je vais faire ce soir, c'est juste regarder le défilé des dames et messieurs invités au palais d'Etoudi, histoire de me délecter sur les toilettes... lol. Je sais, sa fait chiffons donc femmes mais bon... faut bien que je m'amuse aussi. J'ai droit @ ça!!! De plus, je ne me sens pas si... concerné! c'est fou: avec le temps, mon jemenfoutisme se gébéralise au point où je me dis: "Xtian mon vieux, ton égocentrisme n'exsude pas encore: tu peu continuer mais fais gaffe à toi". Je crois que c'est ce leimotiv qui me permet de tenir la route dans cette *** de vie. En attendant, on fête le 34e anniversaire de l'unité nationale. Jusqu'à quand?
    May 02

    Point d'achèvement :le bout du tunnel (29/04/2006)

    Le conseil d’administration du Fmi et de la Bm accorde le fameux sésame au Cameroun.
    Par Xavier Luc Deutchoua
     
    Paul Wolfowitz : le président de la banque mondiale
    Cet après-midi, le Premier ministre recevra un fax conjointement signé par les responsables de la Banque mondiale (Bm) et du Fonds monétaire international (Fmi). Les deux institutions accordent le point d’achèvement de l’initiative ppte au Cameroun. L’information que nous annonçons en primeur émane d’une source très proche du dossier. Le contenu du fax va faire sauter de joie Ephraïm Inoni et l’ensemble de son gouvernement.

    Mais, selon notre informateur, l’atteinte du point d’achèvement par le Cameroun n’a rien d’une victoire pour les pouvoirs publics. Il s’agit d’une sorte de but "accordé avec faute". Pour un responsable du Fmi que nous avons joint au téléphone, un pays prometteur comme le Cameroun n’aurait pas dû éprouver tant de peine pour atteindre ce fameux point. Malgré les sacrifices consentis par les populations, depuis au moins 2000, le Cameroun est toujours pris en défaut sur de nombreux points qui conditionnaient l’atteinte du point d’achèvement. Absence de transparence et faible utilisation de l'assistance intérimaire des fonds Ppte dont l'objectif était de lutter contre la pauvreté à travers le financement des secteurs sociaux (dispensaires, écoles, infrastructures rurales, etc.).

    En effet, le Cameroun a bénéficié, au mois de décembre 2000, d’une assistance intérimaire de l’ordre de 300 millions de dollars (soit plus de 200 milliards de Fcfa) sur trois ans. Il est à signaler que, parmi les pays bénéficiaires de cette aide, le Cameroun est le seul pays qui n’a pas pu absorber les ressources ainsi mises à sa disposition pour lutter contre la pauvreté. Les ressources Ppte sont constituées des sommes qui auraient dû être versées aux bailleurs de fonds, au titre du service de la dette. Des sommes qui sont déposées chaque mois dans un compte spécial ouvert à la Béac pour financer des projets de lutte contre la pauvreté.

    D’après les fonctionnaires de Bretton Woods et leurs correspondants locaux, cette manne a le plus souvent été utilisée à d’autres fins que le soulagement des souffrances du bas peuple. A plusieurs reprises, les bailleurs de fonds ont attiré l’attention des pouvoirs publics camerounais sur les dérives enregistrés dans la gestion de ces fonds. La dernière mise en garde remonte au 5 avril dernier. L’Allemagne, la France, le Canada, l’Union européenne, la Banque africaine de développement, le Fmi et le Pnud, tous membres du Comité de suivi de la gestion des fonds ppte (Ccst/ppte), avaient déroulé une litanie de mauvaises pratiques: le flou entretenu entre les crédits Ppte et les fonds du budget d’investissement public; les dépenses somptuaires comme l’achat de véhicules de luxe et le payement des frais de mission, les surfacturations, le fractionnement des marchés financés sur fonds Ppte…

    Autant de dérives qui auront rendu pénible l’atteinte du point d’achèvement, et qui, de l’avis des experts du Fmi et de la Bm, restent d’actualité. Le Pm l’a implicitement reconnu, en témoignent ses dernières instructions du 8 avril et les sanctions prises à l’encontre de sept agents de l’Etat, impliqués à divers niveaux dans la gestion des fonds Ppte.

    Sur l'ensemble des pays ayant atteint le point de décision en décembre 2000 (assistance intérimaire du PPTE), le Cameroun est ainsi le dernier pays - n'ayant pas connu la guerre - à atteindre le point d’achèvement. A titre d'exemple, les pays suivants ont franchi cette ligne avant le Cameroun : le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, Madagascar, la Mauritanie, le Niger, le Rwanda, le Sénégal, le Ghana, le Mozambique, le Tanzanie et l’Ouganda.

    Un document d’analyse soumis aux administrateurs membres du conseil d’administration du Fmi et de la Banque mondiale, dont nous nous sommes procurés une copie, retrace la descente aux enfers du Cameroun. A la fin des années 70, le Cameroun était l’un des pays les plus prometteurs en Afrique Sub-Saharienne, en termes de réussite économique, compte tenu de son important potentiel en ressources naturelles et humaines et de son faible niveau d’endettement. La crise remonte au début des années 80. Elle s’est déclarée sous la forme d’une "crise matérielle et une absence de repères au sein de la société se traduisant par une crise des valeurs". Au cours des deux dernières décennies, le rêve camerounais s’est transformé en cauchemar. Le niveau de vie du Camerounais moyen a été réduit à un peu plus de la moitié, le chômage de masse a atteint tous les segments de la population. En conséquence, la pauvreté extrême et la précarité ont gagné du terrain dans les villes et les campagnes.

    Crise morale et corruption

    Maintenant que le point d’achèvement est atteint, gare à la désillusion. Le bruit fait autour de cette affaire, depuis quelques années, a donné l’impression que la vie va changer au lendemain du 28 avril, même si le chef de l’Etat avait déjà entrepris de mettre en garde les Camerounais contre tout triomphalisme le 11 novembre 2005, jour de lancement du Recensement de la population. L'expérience des pays ayant atteint le point d'achèvement montre que la plupart d’entre eux continuent de crouler sous le poids de la dette et de la pauvreté de masse, en raison de l'atrophie du secteur productif et de l'absence de stratégie pour mettre en place des économies compétitives capables de créer des emplois pour un grand nombre, et de la mauvaise gouvernance.

    Sur ce dernier plan, le Cameroun affiche, depuis le début de cette année, sa résolution à améliorer la gouvernance. Notamment par la création de l’Agence nationale des investigations financières (Anif) e de le Commission nationale anti-corruption (Conac), le vote du projet de lois portant déclaration des biens des gestionnaires de la fortune publique, la mise en place de la Chambre des comptes. Sans parler de l’interpellation de certaines personnalités soupçonnées de mauvaises gestions et/ou de détournements de deniers publics.

    Mais toutes ces mesures seront sans effet notable sur le quotidien des Camerounais, si les questions de fond ne trouvent pas de réponses: quel type de rapport à entretenir dorénavant avec les bailleurs de fonds? Va t-on continuer avec les programmes d'ajustement? Avons-nous la discipline nécessaire pour faire les réformes sans le Fmi en bénéficiant simplement de leurs conseils sans conditionnalités? Les équipes en place ont-elles la capacité de préparer un programme de relance et de modernisation de l'économie camerounaise? Que faire pour ne pas retomber dans un endettement inconsidéré? Quelles leçons tirons-nous de la gestion des deux dernières décennies?
     
    Source : Mutations
    May 01

    Bush et Chirac

    Chirac et Bush sont dans un bar en Arabie Saoudite, en train de boire un verre d'alcool lorsque la police saoudienne les arrête.
    La consommation d'alcool est une offense grave en Arabie Saoudite.
    Ainsi, ils sont tous les deux condamnés sur le champ à 20 coups
    de fouet.
    Alors qu'ils se préparent à leur punition, le cheik leur annonce:
    - C'est l'anniversaire de ma première épouse aujourd'hui, et elle m'a demandé de permettre à chacun de vous d'exaucer un souhait avant d'être fouettés.
    Bush étant le premier, il réfléchit pendant un moment puis dit:
    - S'il vous plaît, attachez un oreiller dans mon dos.
    Ceci fut fait, mais l'oreiller ne résista qu'à 10 coups de fouet. Quand la punition fut terminée, Bush dû être emporté, saignant abondamment et hurlant de douleur. Vient alors le tour de Chirac.
    Le cheik se tourne vers lui et dit:
    - Vous venez d'un des endroits les plus beaux du monde et votre culture est une des plus fines au monde. À cause de cela, je vous ajoute un souhait supplémentaire, vous avez le droit à deux souhaits!
    Chirac lui répond:
    - Soyez remerciée, votre très royale Altesse pleine de miséricorde. En reconnaissance de votre bonté, mon premier voeu sera que vous ne me donniez pas 20, mais CENT coups de fouet !
    - Non seulement vous êtes un honorable et puissant gentilhomme, mais vous êtes aussi très brave. Si tel est votre souhait, qu'il en soit ainsi. Et quel sera votre second souhait? demanda le Cheik:
    - Attachez-moi Bush sur le dos.