Christian- Cedr...'s profileKryscedPhotosBlogListsMore Tools Help
    June 15

    La dolce Vita

    Hier nous sommes allés au Dolce Vita avec stephane et les les autres. C'etait trop chouette, nous avons causer un max avec sa mere... c'etait cool meme si on causait boulot. lol. Bon, il y a qq photos et heu... quand j'y pense!!! C'est l'anniversaire de Anne tday!!!!
    Joyeux anniversaire to you, ma grande!
    June 12

    No taxi t-day!!!

    Il y a greve de taxi au cameroun. Au cameroun? Non, j'exagere. Je veux dire: @ Yaounde. Et je dois me taper tout le trajet @ pieds. Je suis mort d'epuisement, rien que d'y penser. Et dire que certains ont leurs examens demain!!! ouh l@!

    Le temps des magazines

    Ils ne s'étaient nullement entendus. Mais c'est à peine si Nyanga et Situations ne se sont pas " grillés " avant même d'avoir atteint les kiosques. La bagarre médiatique dans la presse, les annonces presque concomitantes de lancement… Tout cela laissait bien entendre que quelque chose de révolutionnaire allait se passer dans la presse camerounaise. A l'arrivée, pas de révolution véritable, mais juste une mutation du paysage médiatique, et surtout une évolution sensible des habitudes de lecture des Camerounais. L'heure du magazine grand public a sonné. Avec un plaisir inespéré, les lecteurs découvrent fin janvier 2005 les passions de leur vies ordinaires racontées simplement, sous des plumes polies et policée, loin de la vendetta quotidienne d'une presse devenue un peu trop hargneuse à leur goût. " Nyanga " est le magazine de la situation. On se l'arrache, ou presque. D'aucuns par simple curiosité, quelques autres pour sanctionner de leur regard critique le rendu de ce support annoncé à grand renfort de publicité. Le résultat n'est pas moins flatteur pour l'éditeur Sopecam, dont on dit en coulisses qu'il aura mobilisé bien plus que les moyens prévus pour parvenir à ce résultat : un magazine quadri, papier couché avec vernis en couverture, design créatif… bref tout le luxe des magazines venus d'ailleurs qu'on voyait en kiosque sans jamais s'y identifier. Pendant quelques jours, Nyanga vit en état de grâce. Cependant que dans les coulisses, des bagarres se font nombreuses autour de son positionnement. Un mois après, le numéro 2 de Nyanga n'était toujours pas en kiosque. Il a fini par sortir la semaine dernière, non sans décevoir quelques espoirs. " D'une édition à l'autre, la qualité a changé, le contenu aussi ", lance, agacée L. Nyemb, femme au foyer, dont la curiosité n'épargne pas le foisonnement actuel de l'offre camerounaise en matière de magazine. Situations Et c'est vrai que, à peine né, Nyanga est presque passé à côté de se faire oublier. Entre les tranches de vie hebdomadaires de " Situations " et les romans intimes de " Ici les gens du Cameroun ", le terrain des rêves voyeurs et des gloires hurlantes est vite rempli. Face aux envies de lecteurs (particulièrement les femmes) dont rien ne semble freiner l'ardeur à opter pour une presse à qui on attribue déjà la réputation d'être tranquille et sans histoire. N'en déplaise au rédacteur en chef, Tiéry Gervais Gango, qui dit détester le biais facile que les lecteurs font en voulant classer son magazine parmi les people. Situations, c'est, dit-il " un magazine qui traite des questions de notre société et des gens qui la font. Nous voulons porter un regard ordinaire sur des gens qui paraissent extraordinaires, aussi montrer le côté ordinaire des gens extraordinaires, en gardant le souci que cela se fasse dans la détente ". Tout le socle d'un concept qui a germé dans les " tripes " de son directeur de la publication par ailleurs patron du quotidien Mutations, après avoir fait le constat suivant lequel " le public camerounais méritait mieux et qu'il était insoupçonnable de faire pour lui, et avec lui, le saut de la qualité ". Situations naît alors comme une offre éditoriale complémentaire (troisième produit de la South Media corporation) et comme réponse à une demande qui préexiste même au foisonnement actuel. Succès Car bien avant " Nyanga " et " Situations ", le magazine " Ici les gens du Cameroun " a depuis longtemps séduit de nombreux lecteurs à travers une formidable saga qui, jusqu'ici, a bien l'air d'une véritable sucess story. " Je me suis dit qu'il était temps que je crée un magazine qui montre les Africains comme ils sont intelligents, comme ils se bagarrent pour maîtriser leur destin, comment ils font pour surmonter les obstacles et comment ils sont aussi de temps en temps magnifiques, comment ils vivent les mariages ". C'est en ces termes que Marie Roger Biloa raconte, dans une interview à Mutations, le parcours de son magazine un an après son lancement. En revisitant les pics de vente qui ont souvent atteint au Cameroun les 12.000 exemplaires, en feuilletant son carnet d'adresses, en revisitant le film des gens d'ici qui ont partagé le plaisir de se mirer dans ce journal, Roger Ngoh Yom, le représentant de ce magazine au Cameroun se félicite de ce que son journal ait " tracé la voie ", en apportant un peu plus de couleur à l'espace médiatique camerounais. Une vision simple, construite sur un paradigme tout aussi ordinaire bâti sur un parti pris évident : " valoriser les Camerounais d'ici et d'ailleurs, leur apprendre à mieux se connaître pour mieux s'aimer. Les gens dont nous parlons, ce sont soit des gens peu connus que nous faisons mieux connaître, soit des gens déjà connus dont nous ressortons les trajectoires, soit les gens moins connus que nous révélons ". Résultat : une sorte de polissoir haut en couleur qui depuis novembre 2003 agrémente les conversations de salons, rythme la vantardise grivoise des gens d'ici (VIP, hommes et femmes ordinaires) dont on finit par comprendre leur folle envie à dévoiler leur intimité, leur richesse, leurs joies, leurs aventures et mésaventures, leurs succès, leur fierté. En kiosque, c'est déjà un succès commercial sans précédent. Un taux de vente atteignant les 98% pour Nyanga et Ici les gens du Cameroun, 80% pour Situations. De quoi faire oublier la fabuleuse époque de Week-end Tribune qui avait consacré, entre 1989 et 1992 le genre magazine au Cameroun. Depuis lors, plus rien, si ce n'est les expériences souvent laborieuses d'une presse de langue anglaise un peu trop racoleuse pour contrer les magazines venus d'ailleurs. " Nous tirons modestement à 5.000 exemplaires, avec un taux de vente de 65% en moyenne ", soutient Asong Ndifor, directeur de la publication de The Nation, qui reconnaît que le tendon d'Achille reste la pub. Ailleurs, les soucis ne sont pas tout à fait du même ordre, où il apparaît clairement que ces magazines se sont assurés des matelas publicitaires à tout le moins confortable, à moins d'être démenti par la suite des événements…
    June 11

    La vérité est toujours Jaune: la suite!

                                                                                               Chapitre IV

     

    Les nominations n’avaient cessé de se succéder depuis quatre ans et on n’avait toujours pas pensé à relever Amélia de ses fonctions. Cette année, il lui faudrait assainir les relations élèves- professeurs. Les plaintes de l’année précédentes se concentraient essentiellement autour d’un point : les N.S.T, entendez les Notes Sexuellement Transmissibles. Elle en parla lors de son allocution de début d’année, avisant par là qu’elle allait en croisade contre ces procédés. Elle déclencha ainsi l’hilarité chez les élèves et quelques professeurs (pour la plupart de sexe féminin). Elle mit aussi un accent particulier sur la propreté douteuse des élèves et le luxe ostentatoire : « on ne vient pas à l’école en tant que vitrine ambulante des bijoutiers, des coiffeuses et autres fournisseurs d’articles de luxe ». Cela créa quelques grincements de dents et suscita des ricanements.

    La couleur de l’année était annoncée de toute façon. Et elle s’annonça rude car Amélia en personne passait faire le contrôle et évitait d’employer les élèves en tant que pions. Elle s’occupait de tout, secondée en cela par les censeurs et les surveillants généraux. Les élèves adeptes de l’escalade du mur de l’école et qui ne résistaient pas à l’attrait du séchage des cours trouvèrent à qui causer. Ce fût la période où les enfants de cette école se trouvèrent assidus et au travail malgré eux c’est vrai, mais il valait mieux être en classe qu’en dehors. Justifier les absences devenait une véritable sinécure. Il n’en demeurait pas moins quelques téméraires pour persévérer dans cette voie. Ce sont ces cas qui rendaient les conseils de discipline cocasses à cause des canulars présentés comme justificatifs. Amélia n’oublierait jamais le cas de ce jeune garçon qui, pour justifier ses cent six heures d’absence, avait apporté un carnet de santé dans lequel il était écrit, en termes très techniques, qu’il avait un retard de menstruations dû à un début de grossesse. Tous les professeurs qui assistaient ne purent se retenir de rire à la lecture du diagnostic médical. Enfin, Amalia lui demanda si ce carnet était le sien, et il opina du chef, pour dire oui de la tête. Sans cesser de sourire, la principale lui demanda s’il avait une sœur et il répondu par la négative. Alors, madame la principale lui demanda s’il avait des menstrues. Confondu,  le jeune homme bégaya un non offensé et sa principale lui asséna donc la vérité en lui expliquant ce dont il était question : il attendait un bébé s’il s’agissait en effet de son carnet. Hilarité générale dans la salle. Même les autres élèves traduits au conseil ne purent s’empêcher de rire. Voyant qu’il était mortifié, Amalia déduisit qu’il ne pouvait s’agir que du carnet de la mère de l’élève. « En fait, Monsieur, votre mère attend un bébé et elle est allée voir son gynécologue pour obtenir confirmation. Pensez à aller remettre ce carnet où vous l’avez pris sans autorisation, j’en suis sûre. »  Evidemment, ce n’était pas rose toutes les fois et elle devait parfois faire face à des cas davantage plus complexes où elle se trouvait en plein drame familial.

    Les professeurs paresseux ne manquent jamais dans les écoles et Amélia en faisait une affaire personnelle. Autant elle subissait les foudres de la hiérarchie qui estimait qu’elle faisait du zèle, autant elle harcelait ces professeurs d’une autre trempe. Elle répétait toujours que les activités extrascolaires des professeurs venaient après les priorités des élèves et elle veillait personnellement à la mise en pratique de ce principe. Ce qui faisait le bonheur des élèves. Les professeurs concernés se racornissaient d’aigreur et suintaient de mauvaise foi évidente. C’est pourquoi ils commencèrent à lancer des rumeurs insidieuses à son sujet. Amalia décida de minimiser ces ragots. Elle avait tort.

    Il y eut remaniement ministériel car le Grand Manitou du Palais voulait appliquer son plan de bonne gouvernance, pour avoir un semblant de crédibilité auprès des institutions internationales de crédit. Le nouveau chef de gouvernement était de la trempe de ceux à qui on ne la raconte pas. Il imposa un rythme similaire en tous points aux principes de Amalia. Elle triomphait ! Dans la foulée, Antoine s’en alla pour l’Ex- Grande Métropole fatigué de la non reconnaissance de son mérite. Amalia elle, se contentait encore de cette situation car ne sait- on jamais ?

    Elle en était à célébrer sa décennie à la tête du lycée professionnel d’Ongola. Elle avait fait tous les séminaires de chefs d’établissement et commençait à se lasser. Elle espérait encore cependant que cette année au moins, le rapport de son chef  serait élogieux en sa faveur. Elle avait assis en effet sa notoriété et le lycée vivait ce qu’on appellerait son âge d’or. Des effectifs plus qu’honnêtes, une gestion saine et transparente attestée par les multiples commissions de contrôle qu’elle recevait plus que régulièrement comparé aux autres lycées et de plus, des résultats éloquents aux examens. Etre au lycée professionnel d’Ongola équivalait désormais à être admis aux examens nationaux. Les divers concours d’entrée étaient disputés avec frénésie. Mais elle demeurait « la- principale- sans- voiture ».

     

                                                                                               Chapitre V.

     

    -Anoushka, si on te demande à l’école la profession de papa tu dis ?

    - Ingénieur informaticien

    - Et la mienne, tu réponds ?

    - Principale du Lycée Professionnel d’Ongola.

    Amalia poussa un soupir tandis que les frères et sœur de Anoushka, âgée de dix ans, riaient aux larmes. « Non, Anoushka, je ne suis pas « Principale du Lycée d’Ongola », mais plutôt professeur en techniques administratives, d’accord ? »

    La fillette sembla réfléchir et décréta tout de même que « depuis que je suis née, tout le monde t’appelle madame la principale du lycée d’Ongola et je me suis dit que c’est cela ton travail ! Mais si on me demande, je répondrai comme tu me l’as demandé. » Tout le monde prit le parti de rire, sauf Amalia. Elle avait enfin réalisé que les proviseurs s’étaient succédés. La plupart, quand ils n’étaient pas coincés pour détournements de deniers publics, avaient des promotions. Dans leur cercle, on l’appelait affectueusement la grand- mère des proviseurs, en raison de sa longévité à ce poste. Elle en conçut une amertume irrépressible et progressive.

    Elle avait enfin obtenu l’audience avec le nouveau ministre. En passant dans les couloirs du ministère, elle rencontra son ancien collègue, Aristide. Elle voulut le saluer mais celui-ci regarda ostensiblement ailleurs, dédaignant ainsi sa main tendue. Avec un haussement d’épaules, elle continua sa route vers le bureau du ministre.  Durant son entretien elle reçut les félicitations du ministre en charge des lycées. Elle en profita pour savoir pourquoi est- ce qu’elle n’avait eu aucune promotion depuis dix ans si son travail est si bon que cela. La réponse fût assez édifiante sur son statisme et insultant à son égard :

    1        Voyons, madame ! Vous êtes un si bon élément que si on vous enlève de votre poste, on ne trouvera meilleure que vous. Et puis… Une promotion… pour en faire quoi ? Je vous l’assure et je vous prie de me croire, il ne sert à rien de vous donner une promotion…

    2        Sans vous interrompre, excellence, je croyais que la meilleure façon d’encourager les « bons éléments » pour employer vos termes, serait de leur accorder des promotions, histoire de les valoriser. Vous savez pertinemment que je ne suis pas de ceux qui distraient les fonds de l’Etat. Mes confrères, je parle de ceux qui ont été proviseurs, ont tous eu des promotions sauf moi. Pourtant, j’ai engrangé les meilleurs résultats de tous les établissements publics… Où est la justice ? Qu’importe. Je suis la dinde de la farce. Tout Ongola se gausse de moi, je le sais. Tout le monde me traque, j’ai la fréquence la plus élevée de contrôles financiers… Sa voix tremblait d’indignation

    3        Non, madame vous vous trompez. La voix de monsieur le Ministre se fit patiente comme celle qu’utilise un adulte pour expliquer une situation à un enfant particulièrement récalcitrant. Il continua : prenez plutôt tout ceci comme un signe de confiance que vous accorde l’Etat. Oui, c’est cela, un signe de confiance. Prenez- le comme tel. Il s’adossa à son fauteuil, content de mettre sa bedaine à l’air libre.

    4        Si je vous suis bien, excellence, les meilleurs doivent être en arrière plan et vive les cancres ? Et bien, c’est une brillante politique. Car je suppose qu’il y a des enjeux politiques derrière tous ces anachronismes ? Demanda-t-elle en feignant une mine d’étonnement, celle qu’on affiche lorsqu’on comprend enfin un problème mathématique particulièrement ardu

    5        Vous êtes d’une intelligences remarquable, madame ! Vous avez tout à fait compris.

    Face au soulagement visible du ministre, Amalia décida d’abandonner la partie. L’entretien continua sans autres heurts. Une trentaine de minutes plus tard, on ne la retint plus. Elle fulminait mais affichait un visage lisse et souriant. Les formalités effectuées, elle prit congé du ministre. Le Salaud, ne put-elle s’empêcher de maugréer. Politique de mes bottes, oui !!!

    Fred son mari essuya sa tempête de rage durant le trajet les ramenant à la maison. Il essaya de la calmer, sans une once de succès. Elle ne décolérait pas. Elle trouva les plus petits devant la télévision et l’aîné, Evrard était pendu au téléphone. Elle s’abattit en invectives sur l’ado. Manifestement, elle semblait avoir oublié le mordant de son enfant. Elle lui reprocha son immaturité et son désintéressement vis- à- vis de ses petits frères. Ce à quoi son fils rétorqua qu’il n’était pas leur géniteur et n’avait donc pas à s’en occuper.  « Selon la loi, il n’y pas d’obligation entre collatéraux » cita- t- il. Elle lui signifia en criant qu’au contraire, il y en avait. Excédée, elle lui asséna une gifle bien sentie sur la joue gauche. Ils se mesurèrent du regard. Evrard lâcha enfin : « Je n’ai pas demandé à naître, donc tes enfants, tu te débrouilles !!! » Fred se senti obligé d’intervenir. L’ado lui fit signe de ne pas se gêner : « de toute façon, tu n’es pas mon père et tu ne m’as jamais aimé. Je ne vois pas pourquoi tu vas faire l’hypocrite. » Il s’en fût dans sa chambre ranger ses effets tandis que sa mère poussait des cris d’orfraie. Tout en rangeant ses affaires, Evrard reconnût qu’il avait franchi le rubicond mais se refusa à aller demander des excuses. Tout son petit être boursouflé d’égoïsme se révulsait à cette simple expectative. Il irait chez sa tante, Marie,à Terre- Rêvée. Elle ne le mettrait pas dehors et puis, sa maison n’est pas loin de l’université : il irait à pieds, cela lui ferait le sport matinal.

    Il s’en alla, le menton stupidement redressé, en signe d’indépendance et de défi. Personne ne le retint. Ses petits frères et sœurs avaient l’air hébété et malheureux. Sa mère ne prononça mot. Son père ou plutôt le mari de sa mère était dans sa chambre. Il prit le premier taxi. Marie, la grande sœur d’Amalia marqua son étonnement en voyant son neveu débarquer à pareille heure. Après qu’il lui eût narré sa version des faits, elle prit le téléphone pour appeler sa sœur, afin d’avoir des éclaircissements. Elle envoya Evrard se coucher après lui avoir simplement dit : « Tu prendras la chambre de Raoul, elle est libre puisqu’il ne vit plus ici ».

     

    Deux trimestres s’étaient écoulés durant lesquels Amalia avait fait la connaissance du fils de Fred, Thomas. L’instant de surprise passé, elle reprocha à son mari de ne lui avoir rien dit et de n’avoir pas permis à son fils de vivre avec ses frères. Evrard était venu lui présenter des excuses mais avait manifesté le désir de rester chez sa tante. Amalia eût l’impression qu’elle avait manqué beaucoup de choses tant son travail l’avait accaparée. Tout semblait être rentré dans l’ordre. Mais ce calme  présageait la tempête.